Au cour de l’été 1998, l’organisme de fouille britannique « Englih Heritage » et l’université de Glasgow organisèrent une campagne de fouilles (on s’y attend un peu vue sa fonction !!!), sous la direction de l’archéologue Christopher (Lambert… non je déconne) Morris (Pas de lien, que je sache, de famille avec philip).
En juillet, dans les ruines d’un édifice du VIème siècle, le site du château de Tintagel (que la légende Arthurienne donnait pour avoir été le lieu de naissance du roi Arthur et celui où ce coquin de Uther Pendragon ( métamorphosé en souverain de Cornouailles) se tapa Dame Ygern qui en accoucha du petit Arthur (Par la suite il sera confié à Guy Bedos, mais ça… c’est une autre histoire. C’est là aussi qu’aurait grandi Morganne (Non pas l’ex aide-soignante remplaçante, que je sache là encore, du foyer de ploudaniel mais la demi-sœur de Arthur…)vous suivez ?.Selon la « légende », c’est précisément au VIème siècle qu’Arthur y aurait séjourné. Ils mirent à jour divers éléments de poterie, de verre et… un morceau brisé portant une inscription fort ancienne qui ne put être déchiffrée qu’après moult recherches et nettoyages et là…
On y découvrit un texte amputé donnant : « PATER /COLI AVI FICIT/ARTOGNOV » que l’on peut (enfin pas moi hein j’en suis incapable, mais croyez la suite tout de même) :
« Artognou, père d’un descendant de Coll, a fait cette construction… »
L’inscription est rédigée en latin mêlé d’éléments brittoniques archaïques. Cela correspond à ce que l’on sait de ces temps où, 90 ans après le départ des derniers Romains(Un certain Bruno Salomone peut-être hahaha…), on parlait des langues celtes mais on utilisait un latin mélangé de termes autochtones pour la rédaction de textes (Il est vrai que la langue bretonne en elle-même manque cruellement d’écrit).
On trouva également des amphores méditerranéennes, des restes de flacons en verre de provenance vraisemblablement hispanique (On ne les trouvait qu’à Malaga ou Cadix), ou d’un quelconque pillage, et des pièces de riches vaisselle, qui attestent q’en ces temps troublés de disettes, une cour brillante vivait à Tintagel, dans un luxe que l’on n’a pas trouvé ailleurs en Grande Bretagne – La légende, ce que peu de gens savent, racontant que Arthur avait installé deux capitale : Camelot et… Tintagel- .
C’est vers l’an 600, c'est-à-dire à la même époque, que le « Y Gododdin », un texte bardique écrit chez les bretons du nord (une curiosité) , mentionne pour la première fois Arthur.
Le nom brittonique latinisé en ARTOGNOV est Arthnou. La racine en est celtique : Art-os(du gallois: arth, de l'irlandais: art et du gaulois artos) et signifiant « ours ». Cela correspond à ce que l’on sait de Arthur, c’est en rapport avec un cycle astronomique précis dont le calcul était basé sur plusieurs constellations (dont La Petite Ourse Arcturus et du dragon (Draco)).
L’ours correspondait d’ailleurs à la fonction royale dans la tradition celtique préchrétienne.
Pour autant, les autres archéologues britanniques qui ont fait des fouilles à Tintagel, préfèrent rester quelques peu perplexes et dubitatifs, mais reconnaissent ne pas connaître certains aspects du thème arthurien et de ses « légendes ».
Toujours est-il que devant de tels éléments, il n’est plus vraiment de mise de continuer à affirmer qu’Arthur ne serait qu’un mythe.
Etonnant non ?
ça change de d'habitude... non?
1.Morris ... comme le dessinateur ?
2.tu as raison ... un peu de culture n fait pas de mal ... quand je pense que tu te foutais de moi parce que ma télé etait "bloquée" sur la Cinq ...
3.Je sens que tu vas te prendre une avoine ... meme si ça change : par principe et parce qu'il ne faut pas tendre le bâton ...
J'ai un pote en fac d'histoire qui m'avait affirmé que Arthur n'avait, en fait, pas exister...