Durant ma « laborieuse » vie scolaire, maintenant je peux le reconnaitre sans user de stratagèmes aussi tordus que « limite de mauvaise foi », j’ai souvent, pour ne pas dire plus, fuis le travail pour le reste. Certains diront que c’était par pure fainéantise, moi je dirai plutôt que…Ben ça me faisait suer quoi !
Force est de constater que je réussis à passer expert dans l’art de me trouver des « prétextes » pour ne pas travailler.Je privilégiais les sorties avec les potes, le Jeu de Rôles (J.d.R pour les spécialistes), les filles (O.K pas tant que cela tout de même faut pas exagérer !), les jeux, la B.D, les comix (oui je fais la nuance entre les deux alors que, dans le fond, c’est la même chose), un peu les livres, la musique, le cinéma etc. etc.au travail scolaire.
La suite m’a bien évidement donné tort, puisque aujourd’hui …enfin bref, ce n’est pas là le sujet.
Pas loin de quinze ans après ma piètre carrière scolaire, la veille du réveillon du nouvel an que j’allais passer tout seul (pour plus de détails, lire le billet précédent), j’étais au travail, la journée tirait sur sa fin et je me préparais à passer mon réveillon en « ermites » comme diraient certains ou même « autistes » comme diraient d’autres puisque.
A l’origine je devais être en R.H (lisez Repos Hebdomadaire), le 31 décembre et le premier janvier. Mais les « méandres » de l’organisation des remplacements ainsi que les sempiternels problèmes de COMMUNICATION inhérent à tous les endroits où j’ai eu le bonheur (quel hypocrite je fais là !) de travailler (à l’exception notable des bars où les choses avaient le mérite de se dire cash) firent déjà que je me vis rajouter le 31 décembre sur mon planning…un peu sans me le demander...mais bon.
« Bah !, disais-je à mes collègues de boulot, comme ça je n’aurai pas à organiser le repas et la soirée du réveillon ! ».
Le téléphone sonna et l’un des deux chefs de service de l’I.M.E m’expliqua qu’il y avait un souci et qu’il faudrait que je vienne bosser le 1ér…L’une de nos collègues s’étant mise en arrêt au dernier moment
J’acceptai tout de suite, tout heureux de trouver une « bonne » raison (Ben oui quoi je bosses demain) de rien faire le soir du 31. Sur le coup, j’en étais presque heureux…et puis quoi, je l’aime ce boulot. Certaines de mes collègues s’émouvoir de ma situation mais je les rassurais bien vite.
A la réflexion, je me dits que c’est peut-être une sorte de juste retour des choses. Quelque part je me dits que après avoir usé des loisirs pour fuir le travail pendant des années voila que j’en suis arrivé à fuir les loisirs et les fastes des réveillons grâce au le travail…un monde ça !
D’un autre coté, je me dits aussi que même si je n’avais pas eu à bosser le premier ça n’aurait rien changé à mes projets donc…(Sacré moi va, en une phrase je flingue mes propres théories !!!)
Une dernière chose :
L’ambiance dans ce genre de moments (jours fériés) est vraiment différentes, les gens sont détendus, s’entraident beaucoup plus et…le travail se fait avec une sorte de plaisir que Tous, nous devrions trouver tous les jours, ça serait tellement plus simple, on se prendrait moins la tête pour des conneries…mais bon, ce n’est qu’un doux rêve.
Bon vent à tous et encore Bonne et heureuse année 2008
Bonne santé et surtout….
Soyez heureux.
que c'est agréable de vous lire! je reviendrai souvent sur votre blog , continuez à être toujours positif. et tous mes voeux de bonheur de joie de santé
non je reve t as pas fais ca quand meme!!tu vas vraiment devenir un vrai loup solitaire.tu crois pas que dans 20 ans il sra trop tard pour regarder derrier toi et te dire "ah le boulot c etait bien mais le reste" mais c est juste mon avis a toi de voir !!!!!!!!! bisous
Attention ... tu vas finir par aller travailler les Dimanches !
Laisse moi te dire que renier ainsi ses convictions les plus profondes est un peu leger !!!
je ne citerai que O. WILDE dans "Le Portrait de Dorian GRAY":
à bons entendeurs ...